Y0u.

Y0u.








|[ Je sais qu'un jour, on se retrouvera. ]|
Ma petite MAMY.
pardonne moi de ce que je deviens.
tu verras, je te rendrai fière.
mon étoile.

# Posté le samedi 01 décembre 2007 05:56

Ironie du sort.

Ironie du sort.




















_______ & j'aurai beau te dire que je ne vais pas bien,
qu'avec ou sans toi je me perd. Que la vie n'est pas belle et qu'elle ne m'aime pas. Que j'ai le coeur qui fait mal et que mes yeux me piquent. Te dire que je ne sais plus qui je suis et que ça me fait peur. Criée que je veux de l'amour, de l'affection, de la tendresse et tout ce qui va avec. Te faire une déclaration avec mes plus beaux mots. Je pourrais te dire mille et une choses, que je sais, tu ne m'entendrais pas.

# Posté le samedi 01 décembre 2007 05:57

Remember.

Remember.








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J'ai passée la plus part de mon temps à suivre tes pas. A me rappelée tous nos moments égarés dans ma tête. A me souvenir de ton odeur, l'effet de tes lèvres sur les miennes. Je fermais les yeux pour m'imaginer ce que le futur pourrait être avec toi* J'ai fais abstractions de toutes autres choses pour ne pensée que à toi* Encore et encore vibrée au rythme de ta voix, de ton battement de coeur, de ta respiration. Le sentiment de n'appartenir à une seule personne peut parfois faire peur. Pourtant, c'est ce que je ressentais avec toi* N'appartenir qu'à toi et à toi seul. Je ne m'en plaignais pas tu sais, même si certaines fois, je m'éloignais pas à pas. Je savourais tous nos instants en me disant que tu pourrais partir à tout moment. Allongée dans l'herbe ma tête contre ton torse à m'imaginer ma vie avec toi* Des souvenirs dispersés partout en moi. Il n'y avait que toi* Le seul, l'unique. J'ai appris à cacher tout ça pour garder tout pour moi. Comme une égoïste ne dévoiler à personne mon 'bonheur'. Mais avec le temps, tout s'en va. Tout, même toi* ...

# Posté le samedi 01 décembre 2007 05:58

Les jours passent, les heures défilent et le sentiment d'être seule devient de plus en plus fort avec le temps qui passe. Tu n'es plus prioritaire aujourd'hui. Tout est cassé, fini, perdu, peut être. On essaye de recoller les morceaux de nous explosés un peu partout mais, c'est bien difficile. Les habitudes ce perdent aux fil du temps. Les souvenirs s'estompes bien qu'ils resteront toujours. Les larmes ne coulent plus et c'est avec indifférence qu'on se regarde maintenant. C'est certain que des fois, on en revient à penser au passé en ce disant que c'était tellement mieux avant. Mais, le présent à belle et bien prit le dessus. J'avoue que j'ai mal de ne plus savoir qui tu es, d'avoir cru te connaître, mais il n'en n'est rien. D'avoir passé des heures entières, des nuits, des jours, des semaines, des mois à ne vivre que pour toi* en quelque sorte et puis après, plus rien. Le vide, le néant, l'indifférence, l'oublie. On réapprend les gestes du quotidien seul à présent. Ce levé le matin sans un 'bonne journée mon amour', ce coucher le soir en repensant qu'on recevait 'bonne nuit ma chérie d'amour. J'ai passé une super soirée dans tes bras. Je t'aime <3'. Oui, c'est dur. Et même si en aucun cas tu ne dois le savoir, ça fait mal. L'ignorance fait mal au fond. Peut être, que c'est ça qui fait le plus mal. J'écris pendant ton absence qui se fait longue. En souvenir de nos mois ensemble. J'en oublierai avec le temps tes phrases destructrices et me reconstruirait avec d'autres. Bien que pour l'instant, j'ai envie de rien. Je n'avais pas envie d'un adieu comme ça_ pourtant, c'est ce dont j'ai eu droit. D'un commun accord dirons nous. Mon oeil! T'es aussi triste que moi si pas plus, mais t'as décidé de plus rien laisser paraître. T'as voulu te créer une carapace qui te protègerais de tout, mais t'avais sûrement pas imaginé que c'est ça qui briserais tout. J'aimais celui d'avant. L'homme soumit que tu jouais si bien. Si seulement, je pouvais être moins moi même parfois, moins possessive, moins électrique, moins bourre dedans, moins franche même, moins tout quoi. Mais chasse le naturel, il revient au gallo. J'ai toujours voulu te montrer qui j'étais vraiment, sans mensonge ni artifice. Ca m'a joué des tours. Le mal qu'on c'est fait n'est pas près de s'estomper du jour au lendemain et avec mon tempérament rancunier, encore moins. Et si j'oubliai tout de toi, tes souvenirs, ton rire, tes grimaces, tes cheveux jamais assez propre à ton goût, tes regards, tes gestes, tes attentions, tes arrivées tardives, tes envie de bisous à longueur de temps, tes crises de jalousie, tes sms, tes yeux, tes mains, tout quoi .. CAP ?non_

# Posté le samedi 01 décembre 2007 06:01

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 08:35

Impace.

Impace.

J'ai quelque chose à vous avouez, je ne vais pas aussi bien que je prétend le dire. J'ai mal au coeur d'être comme ça. Je ne m'amuse par alors que j'ai dix-sept ans, je passe mon temps à garder mes suivants. Je n'ai pas de vie sociale à part mes seuls & uniques amis que je peux compter sur une main. Les gens me voient comme une grosse ****, parce que j'ai une poitrine qui ne fait pas office de bonnet A. Je ne suis qu'en fait aux yeux de certaines personnes rien de plus qu'une bonnasse, une fille facile ?. Ca fait mal. J'aurais aimé qu'on voie en moi une fille digne de confiance, une amie à temps plein, une personne gentille avec des qualités même si mes défauts me colle à la peau. Peut être qu'en fait, c'est impossible d'avoir cette image de moi. Je me sens seule perpétuellement. C'est vrai qu'au fond, j'aime cette solitude, au moins personne ne me critique, ne m'insulte, ne me prendre pour une grosse pute. Je suis seule avec moi même. Justement, parlons en de moi même. Je ne m'aime pas, je suis trop grosse, trop anti-social, trop jalouse, trop cach0tière, trop tout en fait. J'ai perdue la seule personne qui me servait d'échappatoire. J'ai perdue un monde quand elle s'est envolée. Chez elle, je pouvais me remettre en question, j'étais coupé du monde même si au fond, à force ça me pesait. Elle* m'écoutait et me donnais des conseils, me forgeait un caractère. Et puis, elle est partie. Sans que je puisse lui dire mot, sans qu'elle me dise au revoir, sans qu'elle me dise quoi faire_ Depuis, tout s'écroule. Je suis perdue, j'ai plus de coach, de tuteur & c'est vrai au fond, j'ai mal. Il se dit là et c'est vrai au fond, ça fait un an qu'il est là mais ça ne comble pas tout. J'avoue tout, elle me manque et je ne sais pas la faire revenir. Elle est partie pour de bon depuis 7 mois. Je l'ai perdue réellement et je ne la rends pas fière du tout. Je suis passive devant cette vie qui me passe sous le nez, impuissante devant tout ça. Je ne peux pas changer grand chose. Alors, je dors, j'oublie que je passe à côté des plus belles années de ma vie, de ma jeunesse. Je ferme les yeux et je me dis que au fond, c'est peut être mieux ainsi. Seulement, je ne le pense pas longtemps. Dommage.

# Posté le samedi 01 décembre 2007 06:05

Même si je sais, que tout s'efface. Tu restes là, & rien ne passe.

 Même si je sais, que tout s'efface. Tu restes là, & rien ne passe.
Parce que notre nous* sonne faux. le temps nous fait perdre bien des choses. y faut dire qu'on y est pour quelque chose. c'est beau le début, tout va bien, on se découvre. on est inséparable, jamais l'un sans l'autre. on vit les plus beaux instants, on se sent invincible. la vie nous montre le contraire pourtant. mais on est tellement fort à deux, du moins c'est ce qu'on croit. bêtement et innocemment on se plonge dans ce monde qu'on appel l'amour*. on oublie le reste, rien ne compte juste nous* un nous que nous formions. oui mais voila, à force de ne voire que ça, on en perd bien des choses. c'est malheureux. c'est plus tard qu'on s'en rend compte et quand ce jour est venu. tout s'écroule. on sombre dans un tourbions de mot méchant, de regard malsain. je suis dépouiller de tous souvenirs. je me sens vide et tu ne vois rien. j'ai mal, tu sais. comme à ton habitude de vieux mâle de notre époque, tu passes au dessus. y'en a plus que pour toi*. j'existe plus à tes yeux. tampis. je vis sans toi, malheureusement. je réapprend à vivre seule. et quand je ferme les yeux, je m'imagine ce que la vie me réserve sans toi. on c'était pourtant dis qu'on se ferait jamais du mal. foutaise! on sait plus ce faire que ça. je t'oublie dans un tourbillon d'émotion. j'avais besoin de toi à tout instant, tu n'es plus là à présent. tu préfères aller de l'avant et reprendre tout le temps que je t'ai volé. on est tellement différent en fait. je pensais l'avoir trouvé celui qui serait mon double. oh, je ne suis pas facile à vivre. tu adores me le faire remarquer. tu adores quand les autres me montres que je suis méchante avec toi. une belle garce*. je perd le fil de nos vie, de notre nous. je n'ai plus les mots pour nous qualifier. je sais que tu auras une place en moi. je n'oublie pas, j'avance c'est tout. je fais des choses, peut être pas les bonnes. je ne fais que airé dans les coins d'une histoire qui ne tourne pas rond. j'ai peur de l'aurevoir qui sait.. mais c'est peut être ce qu'y a de mieux à faire.
J'en ai pas envie(pour l'instant).

# Posté le samedi 01 décembre 2007 06:17

Modifié le samedi 01 décembre 2007 10:28