Les jours passent, les heures défilent et le sentiment d'être seule devient de plus en plus fort avec le temps qui passe. Tu n'es plus prioritaire aujourd'hui. Tout est cassé, fini, perdu, peut être. On essaye de recoller les morceaux de nous explosés un peu partout mais, c'est bien difficile. Les habitudes ce perdent aux fil du temps. Les souvenirs s'estompes bien qu'ils resteront toujours. Les larmes ne coulent plus et c'est avec indifférence qu'on se regarde maintenant. C'est certain que des fois, on en revient à penser au passé en ce disant que c'était tellement mieux avant. Mais, le présent à belle et bien prit le dessus. J'avoue que j'ai mal de ne plus savoir qui tu es, d'avoir cru te connaître, mais il n'en n'est rien. D'avoir passé des heures entières, des nuits, des jours, des semaines, des mois à ne vivre que pour toi* en quelque sorte et puis après, plus rien. Le vide, le néant, l'indifférence, l'oublie. On réapprend les gestes du quotidien seul à présent. Ce levé le matin sans un 'bonne journée mon amour', ce coucher le soir en repensant qu'on recevait 'bonne nuit ma chérie d'amour. J'ai passé une super soirée dans tes bras. Je t'aime <3'. Oui, c'est dur. Et même si en aucun cas tu ne dois le savoir, ça fait mal. L'ignorance fait mal au fond. Peut être, que c'est ça qui fait le plus mal. J'écris pendant ton absence qui se fait longue. En souvenir de nos mois ensemble. J'en oublierai avec le temps tes phrases destructrices et me reconstruirait avec d'autres. Bien que pour l'instant, j'ai envie de rien. Je n'avais pas envie d'un adieu comme ça_ pourtant, c'est ce dont j'ai eu droit. D'un commun accord dirons nous. Mon oeil! T'es aussi triste que moi si pas plus, mais t'as décidé de plus rien laisser paraître. T'as voulu te créer une carapace qui te protègerais de tout, mais t'avais sûrement pas imaginé que c'est ça qui briserais tout. J'aimais celui d'avant. L'homme soumit que tu jouais si bien. Si seulement, je pouvais être moins moi même parfois, moins possessive, moins électrique, moins bourre dedans, moins franche même, moins tout quoi. Mais chasse le naturel, il revient au gallo. J'ai toujours voulu te montrer qui j'étais vraiment, sans mensonge ni artifice. Ca m'a joué des tours. Le mal qu'on c'est fait n'est pas près de s'estomper du jour au lendemain et avec mon tempérament rancunier, encore moins. Et si j'oubliai tout de toi, tes souvenirs, ton rire, tes grimaces, tes cheveux jamais assez propre à ton goût, tes regards, tes gestes, tes attentions, tes arrivées tardives, tes envie de bisous à longueur de temps, tes crises de jalousie, tes sms, tes yeux, tes mains, tout quoi .. CAP ?non_